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Ode

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June 21

....et ça continue !!!

L'appart situé sous le mien est un ALT (Aide au Logement Temporaire) géré par un F J T

il y a un grand turn over  - les locataires se suivent mais ne se ressemblent pas.

L'an passé il y avait une femme (Y) avec son fils ado et elle a dû laisser la place à une autre femme ( P ) avec un ado aussi

mais Y était "simple", correcte autant P et surtout son fils sont inciviques et se croient seuls à être sur cette terre c'est MOI JE...

 

La situatiun étant devenue insupportable j'ai contacté la personne responsable de l'ALT par téléphone.....et j'ai compris pourquoi les voisins ne me parlaient plus, pas même un bonjour ...je "persécutais" ces charmants voisins.

Je dois ajouter que P est rarement là donc son fils X est souvent livré à lui même avec beaucoup de copains qui font la fiesta  tapage, fumée, musique et autres bêtises

 

Voici la lettre que j'ai fait parvenir à la personne responsable de ce logement

 

M….

 

Je vous contacte suite à la conversation du 04 juin 2008 vers 15h. Une tierce personne vous a contacté avant de me passer le combiné et ayant mis le haut parleur elle a donc entendu toute notre conversation.

Dés le début vous ne m'avez pas laissée exposer ma requête car vous m'avez interrompue avec cette très grave accusation " Madame, arrêter de persécuter mes locataires".

Si demander à vos locataires de respecter les règles élémentaires de la vie en société, c'est de la persécution dites-moi quel mot il faut employer pour décrire ce que vos locataires m'ont fait subir ?

Comme de :

-         mettre des mégots de cigarette dans ma boîte à lettres

-         ranger le vélo devant ma porte m'empêchant de sortir

-         inonder la cour intérieure et le hall, d'odeurs dont je suis allergiques (huile

essentielle de lavande ou d'encens qui apparemment servent à masquer d'autres substances

je sais qu'il n'existe pas de loi qui empêchent de brûler de l'encens ou de la lavande, je vous rappelle juste le règlement intérieur des HLM– organisme gérant l'immeuble – où il est bien stipulé qu'il est interdit de nuire à ses voisins!

-         mettre la musique très forte, de faire du tapage ( X et ses amis ne savaient pas

parler mais seulement hurler, d'où la réflexion de plusieurs de mes visiteurs "est ce que tes voisins sont sourds? ")

-         s'amuser à jeter des vêtements sur les fleurs de mon balcon ou sur le rebord de la

fenêtre de la chambre et ensuite escalader en montant sur les volets de leur logement pour les récupérer

-         me déranger en sonnant à l'interphone ou de tambouriner à ma porte lorsque le

jeune ou ses copains passaient devant.

-         bloquer la porte d'entrée avec le paillasson car il est impossible aux roues de mon

fauteuil roulant de franchir cet obstacle pour soi-disant aérer, car ça sentait mauvais. C'est vrai que laisser leur chat faire ses besoins dans les escaliers ou dans le hall ne parfume pas

 

Je vous signale que plusieurs personnes ont pu constater les faits que je viens de vous énumérer et j'ai dû encore en oublier.

 

Pourquoi n'avez pas fourni à vos locataires assez de clé de la porte d'entrée car très fréquemment, le jeune X donne un grand coup à la porte pour ouvrir sans le passe ? Inutile de vous préciser que ce traitement n'arrange pas la porte.

Pour bien fermer cette porte, les jeunes et surtout votre locataire la font claquer violemment plusieurs fois de suite. Est ce qu'ils veulent démolir complètement cette porte qui apparemment les gêne?

 

J'ai demandé à une tierce personne d'assister à cette conversation, car j'ai déjà eu l'expérience en 2004 (lors d'un problème similaire) où vous n'aviez pas pris la peine de m'écouter car vos locataires ne pouvaient pas être irrespectueux car c'était un fils de préfet, et cette fois votre locataire est professeur, comme si cela les rendaient supérieurs, mieux qu'une personne handicapée…

 

La personne qui était présente à notre conversation téléphonique a remarqué votre agressivité, où ne vous me coupiez sans cesse la parole.

 

June 01

Recettes d'été

Quand il fait chaud et que je veux régaler mes invités voici deux recettes très faciles
 
Truite aux amandes et Tiramisu
 

Rose rougeTRUITE aux AMANDES

par personne :

1 truite

20g d'amandes éffilées

un peu de beurre pour la poêle

 

Faire griller les amandes éffilées dans la poêle très doucement en surveillant bien afin qu'elle ne noircissent pas

Quand elles sont grillées à point je les reserve dans un plat, je fais cuire les truites dans la poêle, en y ajoutant une noisette de beurre

A la fin de la cuisson je verse les amandes grillées autour des poissons et je sers...

 

Si je veux être sereine  le jour du repas je prépare la veille et je fais juste réchauffer au moment de servir

Bon Appetit

 

Tiramisu

TIRAMISU

 

Préparation : 20 mn | Cuisson : 0 mn | Difficulté : Facile

 

 

 Pour 4 personnes :

 

250 g de Mascarpone

3 oeufs

100 g de sucre semoule

Zestes de 2 citrons

20 cl de café fort

2 cuillères à soupe d'amaretto, ou marsala ou rhum

une vingtaine de biscuits cuillères

poudre de cacao amer ou copeaux de chocolat

 

 

 

      1-.Fouettez vivement 3 jaunes d'œufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux.
Ajoutez ensuite le mascarpone puis mélangez jusqu'à ce que le résultat soit bien homogène. Ajoutez  les zestes de citrons très finement râpés

 

 

2       Montez 3 blancs en neige ferme en y ajoutant une pincée de sel, puis mélangez-les à la crème au mascarpone.

Attention, pour garder un mélange bien mousseux et léger, les blancs ne doivent pas être "cassés". Mélangez délicatement de haut en bas avec une spatule en silicone en tournant votre récipient d'un quart de tour à chaque fois.

 

3       Préparez une grande tasse de café fort, ajoutez-y l'amaretto ou un alcool italien à l'amande

 

4        Etalez une couche de crème au mascarpone au fond du plat, puis placez une couche de biscuits légèrement imbibés de café à l'amaretto.
Répétez l'opération en terminant par une couche de crème au mascarpone que vous saupoudrez de poudre de cacao amer ou de copeaux de chocolat.

 

 

 

Quelques variantes :

 

Faites des tiramisus individuels en les servant dans des verres avec des mini biscuits cuillères.

Réalisez des tiramisu aux fruits avec des biscuits imbibés de coulis de framboises et des amandes effilées grillés sur le dessus.

 

Remplacez l'alcool italien  et le café par du Rhum allongé d'eau

 

 

January 17

Drôle de choix

Drôle de choix…. auquel je suis confrontée!Pensif


Qu'est ce que je choisis la peste ou le choléra?Triste

En gros c'est à peu près çà.

Je dois choisir entre la souffrance ou l'épaule immobilisée.

 

Le moins que l'on puisse dire c'est que l'opération de l'épaule gauche du 12 mars à la clinique de Montélimar n'est pas une réussite.. Cette épaule était  très instable, et l'est à nouveau. Elle est aussi douloureuse mais un peu moins qu'auparavant toutefois.

Depuis la radio de début juin le chirurgien sait qu'elle est à nouveau luxée mais il s'est bien gardé de m'en informer et j'ai eu tort de lui faire confiance.

 

Aujourd'hui ce chirurgien ne peut pas me réopérer sans des séquelles importantes c'est à dire immobiliser complètement l'épaule, ce qui rendrait l'handicap encore plus dur à vivre. Cette intervention n'interviendra que lorsque  je ne pourrais plus supporter la douleur.

Jusqu'où je dois souffrir?

Voilà le choix auquel je suis confrontée : souffrir ou ne plus me servir de mon épaule?

Pas facile à vivre cette épreuve de plus, j'espérait tant pouvoir surmonter ce handicap et je gardais l'espérance de quitter un jour ce fauteuil roulant. Je dois y renoncer et le découragement m'envahi. A quoi bon continuer à se battre si ce n'est pas pour un mieux être.

Il y a neuf ans, je choisissais de me battre pour la Vie, je fais aujourd'hui encore ce choix mais c'est dur.Arc-en-ciel

January 18

Ma rue, un Cauchemar

Je ne sais pas si un jour je pourrai circuler librement dans ma rue. Encore et toujours des voisins stationnent en plein milieu de la rue, m'empêchant de passer.

"Mais on ne savait pas que vous vouliez sortir " ou " on ne savait pas que vous étiez dehors" Ces réflexions je les reçois très fréquemment.

Je croyais que j'étais libre, N'est ce pas ce qui est écrit sur le fronton de nos mairies? LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE mais peut-être que cette devise ne s'applique pas aux personnes handicapées?

Sommes – nous encore des êtres humains lorsque nous sommes handicapés?  C'est la question que je me pose.

Déjà bien quand je peux sortir de la rue, mais pas sûr que je puisse rentrer, lorsque j'ai fini ma ballade. C'est la mésaventure qui m'est arrivée lundi. Je suis partie le matin vers 8 h, pour revenir après 17 h, le véhicule a pu venir me chercher à la porte de l'immeuble. C'est déjà un événement, pas de véhicule qui stationnait dans la rue.

Mais surprise au retour, une portion de macadam manquait sur une dizaine de mètres et j'ai pu rentrer grâce aux personnes qui m'accompagnaient.

Et naturellement je n'avais pas été informée de ces travaux!

Si j'étais sortie, comme tous les lundis après midi, en fauteuil électrique, je n'aurais pu rentrer. Je serai restée en plein milieu, je ne peux pas rouler sur les gravillons, les roues s'enfoncent et je ne peux plus bouger  Ma voisine en voyant cela est venu me demander comment j'allais faire.

Le lendemain, elle est allée à la mairie pour demander comment la municipalité comptait faire devant cette situation.

Le responsable auquel elle s'est adressée trouvait que c'était regrettable mais qu'il fallait que l'entreprise répare la chaussée qu'elle avait abîmé lors des travaux et que ce n'était que l'affaire de quelques jours, une semaine au plus, pas de quoi râler!!!

Comme ce monsieur- ne voulait rien faire, elle lui a demandé son nom car elle était décidée à porter plainte à la gendarmerie, et là ce monsieur a commencé à réagir et lui a conseillé de s'adresser à la police municipale. La seule chose qu'elle a proposé de faire c'est de constater les faits et de verbaliser. J'espère qu'elle l'a fait. Si elle avait sanctionné l'entreprise chaque fois que celle ci ne respectait pas ses engagements ( notamment informer les riverains que la rue serait inaccessible) Nous ne serions pas arriver à cette situation absurde.

Jamais le panneau d'information n'a été rempli correctement et à l'avance, seulement quand les camions arrivaient….. et je devais respecter les gens qui travaillent et m'organiser pour les soins (kiné, visites médicales, etc…) sorties en fonction de ce fameux panneau.
November 06

REFLEXIONS ACIDES

Je vais essayé de parler de quelques unes de ces réflexions qui m'ont marquée et blessée.

J'ai presque toujours des voitures qui m'empêchent de circuler dans ma rue. Si un jour j'ai pu aller et venir librement c'est un étonnement.

 

Mardi en fin de matinée je sors pour aller à la pharmacie, et bien sûr une voiture – non deux –des voisins en plein milieu. La conductrice de la première voiture sors de son véhicule, je lui demande de me laisser passer et me dit qu'elle ne peut pas car une autre voisine est venue juste derrière.

Je commence à lui expliquer comment elle devrait se garer pour ne pas me gêner, mais elle ne veut pas écouter et s'en va. En passant à côté de moi elle me dit avec un petit sourire : " à la grâce de Dieu!"et elle continue son chemin.

Ne comprenant pas, je suis restée quelques instant complètement pétrifiée.

Si " à la grâce de Dieu" permet de faire n'importe quoi  il ne me reste plus  qu'à rechercher la protection d'anges gardiens et dans ce cas ce sont les policiers municipaux. Donc je commence à sortir mon portable et à téléphoner.  Pas eu le temps, la dame est revenue et pas contente de voir que je demandais de l'aide. Elle n'appelle quand même pas la police?" Ben si et je lui ai répondu la phrase qu'elle m'avait dite ¼ heure plus tôt " à la grâce de Dieu"

De suite cette personne est devenue une furie et elle a commencé à hurler

"que ce n'était parce que j'étais handicapée, que j'avais le droit de tout…."

Non je n'ai pas droit à tout mais j'ai le droit de sortir et de rentrer librement de chez moi sans devoir en avertir tous les voisins… et qu'elle devait me le laisser le passage.

Et j'ai eu le droit à tout un chapelet d'injures.

Je ne comprend pas comment lorsque je lui ai redis ce qu'elle m'avait dit un peu plus tôt et qui  devait être une gentillesse est devenue lorsqu'elle la reçu une insulte suprême?

cette remarque est la plus récente mais il y en a eu d'autres  pas tristes.

Dans un magasin je ne pouvais pas attraper un article et je demande à une cliente de me le faire passer et j'ai eu droit à : "tiens aujourd'hui vous êtes sortie sans votre sussu?" oups j'avale ma salive de travers, j'ai failli m'étouffer mais j'ai pu juste lui dire " Pardon ça veut dire quoi?  Rien me répond-t-elle et elle s'en va

Quelques jours plus tard – dans le même magasin devant le rayon charcuterie je demande à la vendeuse de me servir et je vois cette personne à l'autre bout du rayon et alors je me tourne vers elle et m'excuse," je ne voulais pas lui prendre sa place, je ne l'avais pas vu et …" elle me réponds très méchamment " que je ne craignais rien puisque j'étais assise…

Si moi je n'ai pas été trop choquée par cette réflexion, il n'en pas été de même pour la vendeuse qui a eu de la peine à retrouver ses esprits et ahurie quand je lui raconte la réflexion précédente.

Ces quelques remarques sont celles dont je me souviens la plus et aussi celle mentionnée en premier est la plus récente, mais c'est au moins une fois par semaine que j'ai une " perle" de ce genre

September 14

Expérience

Encore une fois je ne pouvais pas rentrer chez moi et c'est démoralisant !!!

Les bienfaits de la ballade envolés.

Des voitures stationnaient au milieu de la rue, et cela malgré le panneau stationnement interdit au bout de la rue. Toujours les mêmes, des habitués, des personnes qui connaissent la difficulté que j'ai pour circuler. Ce n'est pas la première fois que je leur demande de déplacer leur véhicule. L'entrepreneur qui fait des maisons de ville en face lui, stationne correctement. Un miracle, je peux passer. Si un camion peut stationner sans me gêner, pourquoi je ne peux pas passer lorsque ce sont des petites voitures ?

Mais là  c'est trop.  Le véhicule au milieu est celle d'un plombier qui rend régulièrement visite à de la famille qui habite dans ma rue, et chaque fois, lui ou son épouse stationne au plein milieu, incapable de faire un mètre à pied. Ils n'ont pas du temps à perdre mais pour discuter, ça ils en ont !!!

Je klaxonne, on sort, on voit que ce n'est que moi, alors on rentre et on continue comme si on n'avait rien vu. Plus tout à fait exact maintenant car on sait que je vais appeler la police et la peur du gendarme est dissuasive.

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Face à des personnes isolées et vulnérables, certains se laissent porter à de vils instincts, c'est facile de dire qu'elles ne comprennent pas, qu'elle ne savent pas s'exprimer.... une handi est débile, parano, etc.... Une personne âgée est sénile .. facile à dire quand il n'y a pas de proche.

 

J'en ai fait l'amère expérience depuis que je suis handicapée.